Dans les cafés ont se marc!

Benoit Marie Lecoin

J’ai divorcé d’avec ma connerie!

Benoit Marie Lecoin

La question n’est pas : qui de l’oeuf ou de la poule est arrivé en premier? Mais bien : qui était le fermier?

Benoit Marie Lecoin

LOve

JE ME SUIS MARIÉ !

mariage

Je reviens sous peu, c’est que voyez-vous, samedi je me marie…

Je reviendrai vous chercher

Dans la fin des préparatifs du mariage! C’est un presque ouf! Tant cela nous a accaparé toute ces vacances, mais je reviens sous peu vous chercher, reprendre le fil du blog que je tiens depuis un peu plus d’un an…

Amitié à tous! 

Elle était pas commode, j’ai du lui mettre une balle dans le buffet!

benoit marie lecoin

Boquete #1

Il se concentra sur le fracas des gouttes, imagina qu’il était une perle de pluie, qu’il fuyait avec la masse de ses sœurs vers une destination inconnue, vers un ailleurs où il n’y aurait rien d’autre que le soleil.

Il se laissait évaporer de la mer, ascension vers les nuages, où, l’anticyclone, poussant vers l’ouest rejoignait le volcan Baru, de là, il attendit avec patience que l’orage en vienne à gronder, que les vents le projettent au travers de l’air : avant de toucher le sol il contempla le village de Boquete.

Au matin, l’air embaumait la primevère, le lys, l’œillet, la rose… Et, alors que s’animaient les cueilleurs, plus bas ; les cerises d’arabica étaient regroupées en des tas instables. Seul, il embrassait d’un regard l’Océan Atlantique puis s’en allait à la mort, frappant la pente du cratère.

Le photographe néerlandais Bas Princen a photographié pour sa série « Refuge » cinq villes ( Istanbul, Beyrouth, Amman, Le Caire et Dubaï ) dans lesquelles il a cherché à décontextualiser des structures et des bâtiments en excluant leur environnement du cadre de façon à montrer comment ces villes se construisent similairement, sans penser au paysage original.

Un crane en chocolat moulé sur un vrai crane

J’ai planté des silences

J’ai planté des silences, elle ne parlait pas, je ne parlais pas. Nous étions assis, sans pour autant nous comporter comme des chiens de faïence. Je crois que nous avions besoin de calme, c’est que la fatigue aidant nous ne voulions pas tenter le moindre geste, et nous restions ainsi à nous regarder, elle, mon arc-en-ciel, moi son futur époux. Le téléphone sonnait, à chaque sonnerie il semblait engloutir un peu plus les volumes de l’appartement, il faisait chaud, la pluie allait bientôt se déverser sur le potager, et j’avais envie de me retrouver ailleurs, en Espagne, en Sicile, en Italie, là où poussent des agrumes aux teintes fauves…

La vie c’est cool comme une rivière!

benoit marie lecoin

Il pleut

Il pleut, la langue de pluie lèche les vitres, les oiseaux se blotissent dans leurs nids ; muant la ville en une cité aphone…

Vanité déchue : Life 0 / Ego 1

Sa mère aurait aimé danser sur les podiums, saluer la foule, faire virevolter une robe à frou-frou… C’est l’impossible équation : que l’enfant soit ce que nous n’avons jamais été, que nous puissions le modeler à l’image du fantasme que nous nous faisions de notre propre existence.

À propos

Soupe dans ma cervelle ou le brouet d'un ex dyslexique espérant tutoyer la muse avec le soucis de se bonifier...

Chaque jour un nouveau texte écrit le jour même (dans son jus),
parfois une photo, parfois autre chose ...

Ou? Un pas à pas, toujours des photographies, ce qui me nourrit au quotidien, mais aussi des extraits du roman que je suis en train d'écrire, une promenade dans ce qui s'agite en moi à partager ou juste pour soi ...