Une infographie sur les tatouages qui a la bonne idée d’être réalisée comme un tatouage. Réalisé par Paul Marcinkowski pour un projet d’école.

Les apparences sont parfois trompeuses…

Texte écrit pour un ami / Au Trou : passage #1/ Pradel Quartet

Concentration… Olivier Bouteille, de sa clarinette, lance le Quartet. Le bassiste Corentin Decouture a la main lovée sur son instrument, il débute, suivi par Quentin Pradel et Elijah Lavoignat. Tout s’anime, résonne, c’est la positive attitude qui s’empare soudainement du Trou.

Avant ? Au moment de la pause, après un tour de chauffe, c’était un entretien détendu, nous conversions comme si nous nous connaissions de longue date, les éclats de rires enjolivaient l’instant. Une plancha : croquer dans un saucisson goûtu, tremper ses lèvres dans un verre de vin cristallin…

Mon pied ne peut que battre la mesure, mon esprit se perd dans les notes de tête. Il y a du sérieux dans la pratique, le jeu, lui, est engagé, engageant, passionné ; c’est une transe dans la mesure, un swing qui se muera peut être en des sonorités plus latines. La batterie de Elijah Lavoignat se fait caressante. Le piano de Quentin Pradel est un peu plus rebondi. Jean François me souffle à l’oreille qu’à une table plus loin, cinq personnes sont venues au Trou pour fêter un anniversaire. La baguette du batteur frôle l’une des cymbales, peu avant le silence, la reprise saccadée d’une Nova Bossa, un morceau chantilly charmant, acidulé comme un Mojito on the beach.

Tout le fouillis des réponses au questionnaire a laissé place à une nonchalance feinte d’un morceau savamment maîtrisé.

Vous pouvez trouver le lien vers le site du — Trou, caveau vinacoustique de Dijon— dans les liens permanents de mon blog

ou ici :     Le Trou

J’aurais aimé être un oiseau, j’aurais aimé voler, sans partage avoir le ciel à mes pieds, tournoyer au zénith, et piquer plus bas, me sentir libre; exister!

Aimer c’est apprendre à se faire confiance, c’est se donner sans peur de la perte, de l’échec, c’est désirer que l’autre nous devine au travers du prisme de l’attention.

benoit marie lecoin

Impersonators“, a gallery of portraits by the American artist Nicolas Silberfaden, based in Los Angeles, in response to the crisis that knows the USA in recent years. Mainly done with the help of unemployed, who disguises themselves as super heroes or heroes from cult movies to animate parties to try to make ends meet. A poignant series based on the real sadness of those people who contrasts so strongly with the bright colors of costumes: Superman, Bat Girl, Batman, Rambo, Marilyn Monroe, Indiana Jones, Ariel the Little Mermaid…

A new selection of creations by Italian artists Marvellini Brothers, based in Milan, who create portraits of superheroes and iconic characters of pop culture from old vintage photographs, from Spiderman to Star Wars through Goldorak, Batman, and other… 

Dans le compartiment 12

Zero

TURBULENCES :

Vent de monde !

Cocktail rose : gris, blanc, jaune et or.

Sirocco de gueules.

Faces cassées, brisées, rondes, longues, droites.

Tempêtes de corps.

Pressés, stressées, pas qui forcent l’allure.

Crachin : paroles…

Pieuses, rieuses et fugaces, complices et amies.

Brise : jupes !

soufflé de velours gourmand, tissus juste assez long

Douceur, moiteur.

Gare : dans le compartiment 12, par la fenêtre, j’aperçois sur les rails en miroir un wagon de marchandise : petit nom (3 REV MT 13.9.5.3M) 3B 05 0S 05.

Je songe aux seins à ce qu’ils deviendront s’ils tombent entre de mauvaises mains

Les hommes ont tous des freins, ils s’agitent en tous sens sans même se rendre compte qu’ils sont immobiles, à l’arrêt…

benoit marie lecoin

Le nid d’aigle

L’appartement est à nous ! Il se trouve à deux pas du centre-ville dans une impasse: au calme. De la fenêtre de la cuisine j’ai vu sur la rivière toute proche. En bas des marches, un potager, un jardin d’agrément ; la terre y est grasse, noire, limoneuse. J’ai l’envie soudaine d’un retour à la nature, faire pousser des légumes que nous cuisinerons à l’étage, dans ce nid d’aigle où nous vivrons quelques années. J’ai plongé ma main dans la terre hier, en mon esprit, c’était comme si le ruban de papier d’un orgue de Barbarie défilait sans fin, les cartes faisaient résonner mes souvenirs de lectures, m’entraînaient à une époque où je lisais sans cesse. Mon âme se laissait enlever par la poésie de Walt Whitman, j’avais un besoin Tolstoïen de retour aux fondamentaux, un autre plus prenant, entêtant presque, celui de me remettre à capturer la vie, à apprivoiser le monde, à m’élancer dans l’écriture de poèmes en prose.

Il faut pour arriver à notre porte emprunter un escalier large, en colimaçon. Une fois entré, tout est dépouillé, nous ne garderons que quelques toiles et photographies encadrées. C’est un nid d’aigle, c’est une tour, un phare, un lieu propice à l’agglomérat des rêves et des espoirs. Les chats sans doute ne trouveront par leurs marques tout de suite, il faudra être vigilant, attentionné, encore davantage de caresses et de papouilles, finalement le nid d’aigle sera pour eux un univers chat-remant.

Revenant du sentier qui mène à l’Ouche, y puisant l’eau pour arroser les plantes, passant devant ces bâtisses où vivent deux grand mères ; les pieds ancrés au sol, relevant les yeux, poussant plus avant mon regard, je songerai que je suis dans un lieu aimable en tout point : bien à même de servir de canevas au fil tendu de notre bonheur.

Mon éditeur c’est un peu une hirondelle il revient au printemps

Benoit marie lecoin

Je me suis dépassé au point de me perdre de vue…

benoit marie lecoin

Mon chat doit souffrir du syndrôme de Gilles de la Tourette, il arrête pas de pousser des MIAOUS intempestifs

benoit marie lecoin

Je suis d’avis que la Sécu rembourse les billets d’entrée dans les musées

benoit marie lecoin

À propos

Soupe dans ma cervelle ou le brouet d'un ex dyslexique espérant tutoyer la muse avec le soucis de se bonifier...

Chaque jour un nouveau texte écrit le jour même (dans son jus),
parfois une photo, parfois autre chose ...

Ou? Un pas à pas, toujours des photographies, ce qui me nourrit au quotidien, mais aussi des extraits du roman que je suis en train d'écrire, une promenade dans ce qui s'agite en moi à partager ou juste pour soi ...